l’eau potable · 20 septembre 2026

L’effet cocktail dans l’eau : nous buvons l’addition

L’effet cocktail, c’est ce que devient un mélange quand chaque substance est jugée seule. Ce que le mot « conforme » compare vraiment dans l’eau du robinet, et ce qu’il ne dit pas.

Un champignon au chapeau rose et au pied blanc, seul dans une mousse verte de sous-bois, entre des brindilles et des feuilles mortes.
Maude Mytae, août 2026

Trois questions et un silence

« Chez nous, en France, l’eau est de bonne qualité. »

Je l’entends souvent, et c’est toujours dit avec calme. Alors je pose trois questions.

Avez-vous lu votre analyse d’eau ? Non. L’avez-vous comparée à celle d’il y a dix ans ? Non. Savez-vous ce qu’elle contient ? Silence.

Ce n’est ni un piège ni un procès, et moi non plus je n’avais rien lu pendant des années. Mais le constat tient : ce que nous appelons la qualité de notre eau, nous ne l’avons pas regardé, nous le croyons.

Et c’est de cet écart que je veux parler, pas de la peur. De la distance entre ce que nous croyons savoir et ce que nous avons vérifié.

Un bulletin d’analyse d’eau affiché sur l’écran d’un ordinateur portable tenu à la main. En-tête de la République française et de l’Agence régionale de santé, puis un tableau de résultats avec, en regard de chaque ligne, la limite de qualité qui lui correspond.

Un vrai bulletin d’analyse, celui de l’ARS Hauts-de-France : prélèvement du 9 février 2026 à Beugin, dans le Pas-de-Calais. Mise en situation.

Avez-vous déjà entendu parler de l’effet cocktail ? Le nom prête à sourire, et pourtant on ne parle pas ici de quelque chose de festif. On parle de ce que devient, dans un corps, un mélange de substances de synthèse dont chacune, prise à part, reste sous son seuil.

Dans l’eau du robinet, ce mélange existe. Ce qui n’existe pas, c’est l’obligation de l’additionner en entier.

Soixante lignes pour 350 000 substances

« Conforme » ressemble à un verdict, mais ce n’en est pas un : c’est une comparaison.

On prend une eau, on y cherche une liste de substances, et pour chacune on divise, on compare, on coche. Si aucune ne dépasse son seuil, l’eau est déclarée conforme.

Une eau marquée conforme l’est donc au regard de ce qui est présent à titre individuel. Plus lourd de conséquences, elle l’est aussi au regard de ce qui a été cherché.

Combien cherche-t-on ? L’arrêté du 11 janvier 2007, dans sa version applicable depuis le 1er janvier 2026, prévoit deux listes. L’analyse de routine, dite de type A, vingt-trois paramètres : les bactéries, les nitrates, le chlore, le pH, la turbidité. C’est celle qui passe souvent. L’analyse complémentaire, dite de type B, trente-huit paramètres : les métaux, les pesticides, les perfluorés, la radioactivité. C’est celle qui passe rarement. Les deux réunies font l’analyse complète, soixante et un paramètres. La directive européenne de 2020 en aligne cinquante-six lignes à son annexe I.

Une soixantaine de lignes. Face à quoi ?

L’inventaire européen des classifications et étiquetages, refondu en mai 2025, porte une information de classification pour environ 350 000 substances. Ce chiffre est repris par l’agence norvégienne de l’environnement et par le service d’assistance luxembourgeois. Il faut dire tout de suite ce qu’il compte : une classification recensée n’est pas une substance en vente. La Commission européenne, elle, écrivait en mars 2018 qu’il y avait 100 106 substances mises sur le marché européen avant 1981. Un stock historique, pas un flux.

Combien de molécules sont réellement commercialisées aujourd’hui en Europe ? Personne ne le sait. Je l’ai cherché, et ce chiffre n’existe pas.

Personne n’a écrit la liste des pesticides à chercher

La liste, en plus, n’est pas la même partout. Ce point est le mieux établi de tous, et il est écrit noir sur blanc.

L’arrêté français prévoit lui-même sept adaptations, dont le retrait pur et simple de paramètres. L’annexe II fait varier le nombre d’analyses de trois à trois cent quatre par an selon le débit de la commune. La directive européenne autorise les mêmes réductions à son annexe II, partie C.

Mais l’essentiel est ailleurs, et il tient en deux lignes du tableau. « Pesticides par substance individuelle. » « Perfluorés par substance individuelle. » Lesquels ? Le texte ne le dit pas.

Le rapport annuel du service de l’eau potable d’une communauté de communes, en octobre 2025, l’écrit sans détour : « La liste des pesticides à rechercher dans le cadre du contrôle sanitaire des eaux n’est pas arrêtée au niveau national. Compte-tenu du nombre élevé de molécules de pesticides étant ou ayant été autorisées/utilisées et de la diversité des contextes régionaux, le choix des molécules est effectué par chaque ARS et est révisé régulièrement. »

Le nombre de molécules cherchées n’est donc pas fixé par la règle, il est fixé par une décision locale, révisable.

Sur mon observatoire, le corpus que j’ai mesuré sur trente départements a rencontré plus de mille deux cents codes de paramètre différents, pour une médiane de trois cent neuf paramètres par bulletin. Trente départements, ce n’est pas la France entière, mais déjà là l’écart se voit.

L’effet cocktail, c’est 1+1=2, 1+1=5, 0+1=3

Une fois avalées, les molécules ne sont plus des lignes de tableau. Elles se retrouvent ensemble dans un corps, une sorte de soupe chimique, qui peut prendre trois directions.

L’additivité, 1+1=2. Des substances aux modes d’action voisins ajoutent simplement leurs effets. Chacune sous son seuil, la somme de leurs fractions de seuil peut dépasser le niveau acceptable. C’est le minimum à considérer.

La synergie, 1+1=5, est le scénario le plus insidieux : les molécules s’amplifient les unes les autres. En 2002, Silva, Rajapakse et Kortenkamp ont combiné huit substances œstrogéniques faibles, chacune à une dose sans effet observé. Ensemble, elles produisaient un effet net. C’était en laboratoire, sur des cellules, pas dans un verre d’eau du robinet.

La potentialisation, 0+1=3. Une substance presque inoffensive exacerbe la toxicité d’une autre. Ou pire, deux molécules réagissent et en forment une troisième, que personne n’avait anticipée et que personne ne cherche. Le chlore rencontre la matière organique et donne des trihalométhanes. Un pesticide se dégrade et donne un métabolite qui contamine l’eau bien après l’arrêt du produit.

Ces trois mots ne sont pas de moi, ils sont le vocabulaire courant de la toxicologie des mélanges. L’OCDE les pose dans une synthèse de 2018, avec leurs modèles, l’addition des doses et l’action indépendante.

Le droit additionne déjà, six fois

Le droit de l’eau potable additionne déjà. Pas une fois, six fois. L’annexe I, partie B, de la directive de 2020 fixe un total pesticides à 0,50 µg/l, un total trihalométhanes à 100, une somme des PFAS à 0,10, une somme d’hydrocarbures aromatiques polycycliques à 0,10, une somme du tétrachloroéthylène et du trichloréthylène à 10, et une somme de cinq acides haloacétiques à 60. Ces sommes sont opposables.

Et l’ANSES est allée plus loin. Dans un rapport de mars 2021, mis en consultation, elle construit une valeur guide de qualité de l’air intérieur pour un mélange de substances irritantes. Pas dans l’eau, dans l’air intérieur. Le geste a donc déjà été fait, et par une agence française.

La question change alors de forme. Elle n’est pas « peut-on additionner », puisqu’on peut, qu’on le fait, et que c’est écrit. Elle est : pourquoi ici et pas là, et sur quels critères ?

Le reste du droit n’ignore pas la question, il la traite lentement. Le règlement européen de 2005 sur les résidus de pesticides prévoyait déjà les effets cumulatifs, avec une condition : « lorsque les méthodes d’évaluation de ces effets existent ». L’EFSA a publié sa méthodologie par groupes en 2013, deux évaluations pilotes en 2020, puis des groupes d’évaluation cumulative pour le foie en septembre 2025, pour les reins en novembre 2025, pour la reproduction en décembre 2025. Sa date cible d’achèvement est 2030. Vingt-cinq ans entre la condition posée et la méthode achevée. La Commission reconnaît elle-même que ce travail s’est révélé plus complexe que prévu.

Alors non, la réglementation n’ignore pas l’effet cocktail. Elle ne le fait pas encore entrer dans ses décisions de routine. Ce n’est pas la même chose, et c’est déjà beaucoup.

L’addition que personne n’est tenu de faire

Alors je l’ai faite, à ma façon, sur les bulletins publics.

Le principe tient en une ligne. Pour chaque substance de synthèse quantifiée dans une eau, pesticide, métabolite, PFAS, solvant, on divise la valeur mesurée par le seuil qui lui est applicable ce jour-là, et on additionne ces fractions.

Je l’appelle un indice de danger, méthode simplifiée, jamais un indice de risque. Il ne dit pas quelle part d’une dose sans effet est atteinte, il dit quelle part de la limite est occupée. Et il ne se lit jamais sans le nombre de substances qui le composent.

Montech, dans le Tarn-et-Garonne. Bulletin du 14 janvier 2026, conclusion « conforme ». Quinze composés de synthèse détectés, neuf portent une limite. Ensemble, ces neuf occupent 2,81 fois cette limite. Chacun est en règle. Leur somme ne l’est pas.

À l’échelle du corpus de l’observatoire, au 16 septembre 2026, l’indice dépasse 1 dans 10 762 communes, soit 33,2 % des communes documentées. Sur ces 10 762, 8 941 portent le chlorothalonil R471811 quantifié. Le nombre de substances compte autant que l’indice : ici, un bulletin en porte sept en médiane, cinq au premier quartile, neuf au troisième, vingt-neuf au maximum. Cent dix-sept de ces communes n’en portent qu’une seule au-dessus de son seuil. Ce n’est pas une addition, et je ne les retire pas du compte pour autant. L’indice ne compte que ce qui a été cherché et quantifié, et une substance seule peut n’être que le terme visible d’un mélange dont le reste n’a pas été mesuré.

Une surface d’eau immobile vue de très près. Une feuille de bouleau jaune y flotte ; la cime des arbres s’y reflète en dents de scie, et les galets du fond se voient à travers l’eau claire.

Emmy Mytae, juin 2026.

Vingt points d’écart, pas une goutte

Le 29 avril 2024, sur avis de l’ANSES, le chlorothalonil R471811 devient « non pertinent ». Son seuil passe de 0,1 à 0,9 µg/l. L’eau, elle, ne change pas d’un iota.

Le même jour, sur un avis de la même vague, sa jumelle chimique, le R417888, reste « pertinente » à 0,1 µg/l.

Deux métabolites de la même molécule mère. Même date. Traitements opposés. Un seuil n’est donc pas une propriété de la molécule, c’est une décision, datée, motivée, et parfois divergente entre deux cousines.

Ce reclassement produit deux effets, et il ne faut surtout pas les confondre.

Le premier porte sur la somme réglementaire. Une substance non pertinente sort du « total pesticides ». Un terme disparaît de l’addition. Deux cent cinquante-cinq analyses, dans cent trois communes, dépasseraient ce total si la molécule y était encore comptée. Elles ne le dépassent plus.

Le second porte sur mon indice, qui lui ne retire rien : il garde la substance et divise par un seuil neuf fois plus large. Le terme reste, sa valeur s’effondre.

J’ai voulu mesurer ce déplacement seul, sans toucher à une seule mesure d’eau. À mesures strictement identiques, jugées avec la grille de 2016, 57,1 % des communes calculables passent au-dessus de 1 ; avec la grille de 2026, 36,7 %. Vingt points d’écart, sans qu’une goutte ait changé. Ces deux pourcentages ne sont pas les 33,2 % précédents, et ce n’est pas la même chose. Le premier calcul est une expérience de pensée, une seule grille appliquée à tout. Le second est ce que l’observatoire affiche vraiment, chaque bulletin lu avec la règle de son propre jour.

Ce n’est pas la pollution qui a reculé. C’est la règle qui s’est déplacée.

Sur le pourquoi, je n’ai qu’une opinion, et je la donne comme telle. Je crois, et c’est ma croyance, pas une vérité, que la chaîne logique reste économique : une industrie, une économie, des emplois. Intégrer l’effet cocktail ferait basculer une part considérable de ce qui est aujourd’hui conforme. Ce n’est ni une accusation ni une preuve, c’est ce que je pense, et j’aimerais me tromper.

Je crois autre chose, plus large. Notre société vit dans des biais systémiques. Nous ne regardons plus l’ensemble, nous gérons les intrants un par un, et leurs difficultés une par une. Le modèle, lui, n’est jamais remis en cause, parce que le remettre en cause obligerait à en remettre tant d’autres que ça en devient inimaginable. Alors on continue de juger une substance à la fois. C’est plus simple, et ça ne demande rien à personne.

Un nombre à trois cent un chiffres

Les études existent, et elles ne rassurent pas.

La presse spécialisée rapporte qu’une équipe de Toxalim, à l’INRAE, a publié le 1er septembre 2026 dans Archives of Toxicology un travail sur quatre pesticides donnés ensemble à des souris pendant six mois, à des doses considérées comme sans risque. Je n’ai pas lu l’étude, elle n’est pas ouverte. Ce qu’en rapporte la presse : selon le régime alimentaire, une accumulation de graisses dans le foie, ou une altération du métabolisme du glucose. Et autre chose, plus troublant : les effets dépendent de ce que l’animal mange par ailleurs.

L’ANSES, dans un avis d’août 2022, recommande de partir par défaut de l’hypothèse que les effets s’additionnent, faute de pouvoir vérifier le contraire. Elle relève que les écarts entre prédiction et observation restent généralement d’un facteur 1 à 3. Elle dit aussi que peu d’études ont été menées aux doses réellement rencontrées sur le terrain.

Maintenant, comptons. Avec mille molécules, le nombre de mélanges possibles est de 2 puissance 1000, soit un nombre à trois cent un chiffres. Rien qu’en se limitant aux paires, deux molécules à la fois, il y en a 499 500.

Aucun laboratoire ne testera jamais cela, aucun budget et aucun siècle n’y suffiraient. L’ignorance n’est pas provisoire, elle est structurelle.

C’est là que le biais se voit le mieux. Devant une ignorance de cette taille, nous avons choisi de mesurer ce qui se mesure, une substance à la fois, puis d’appeler le résultat la qualité de l’eau.

Mon indice a quatre failles

Je ne dis jamais qu’une molécule non cherchée est forcément présente dans l’eau. De la même façon, un effet cocktail non évalué peut lui aussi ne pas être dangereux.

Mais c’est dans cet écart que rien ne se fait. « Rien ne nous dit que c’est dangereux. » C’est vrai. Rien ne nous dit que ça ne l’est pas.

Elles sont quatre, et je préfère les écrire moi-même. L’additivité n’est pas démontrée pour un mélange hétérogène de plusieurs dizaines de substances aux cibles différentes. Les seuils que j’additionne ne sont pas de même nature, une limite à 0,1 µg/l pour un pesticide est une valeur de gestion, pas une dose toxicologique. Je n’applique aucun facteur d’ajustement. Comme une substance non quantifiée compte zéro, mon indice est un plancher, jamais une estimation centrale.

Ce n’est pas une mesure de risque, c’est un raisonnement. Et ce n’est jamais un verdict de potabilité, pas plus qu’une désignation de qui que ce soit.

Il y a trois états, pas deux. Conforme. Dépassement. Indéterminé. Le troisième est celui qui porte tout ce texte.

Je pompe dans les lacs et les rivières

Depuis dix ans, je dispose d’une fontaine équipée du procédé Aquadyn Auroville, une filtration basée sur le principe d’osmose inverse, suivie d’un processus de dynamisation et d’information de l’eau. Au départ, elle répondait à un besoin simple, potabiliser mon eau depuis n’importe quelle source. Je pompe dans les lacs, dans les rivières, je collecte l’eau de pluie, et je pompe parfois des eaux qui ne donnent pas envie.

Mon chemin autour de l’eau ne tient pourtant pas dans un filtre. Il tourne autour de la conscience de l’eau comme entité, et j’en parlais ici même dimanche dernier, dans L’eau n’est pas une chose. Filtrer, c’est un geste, ce n’est pas le chemin. Le chemin passe aussi par la conscience de ce qui est.

Puisqu’on parle de filtrer, voici quand même le tableau que j’ai construit pour mon livre. Il dit ce que chaque technologie retient, et ce qu’elle laisse passer.

Filtration de l’eau : quelle technologie retient quoi. Les technologies sont classées de la moins fine (charbon) à la plus fine (osmose) ; les contaminants, par taille décroissante. Lecture de chaque case : ● retenu, ◐ partiel ou variable, ○ passe (non retenu).

Tableau extrait de mon livre Le fil de l’eau. Yannick Mytae, Éditions MYTAE, 2026.

Un filtre à charbon et une osmose inverse ne font pas le même travail, et la ligne des PFAS à chaîne courte suffit à le montrer : ils passent le charbon, ils sont partiels en nanofiltration, et l’osmose seule les élimine.

Votre analyse tient sur une page

Revenons aux trois questions.

Avez-vous lu votre analyse ? L’avez-vous comparée à celle d’il y a dix ans ? Savez-vous ce qu’elle contient ?

Si les réponses sont non, alors nous ne parlons pas de qualité de l’eau, nous parlons de confiance. Et la confiance est une chose respectable, tant qu’elle sait qu’elle en est une.

Mon propos n’est pas le catastrophisme, c’est la prise de conscience. Car si personne ne se saisit du problème, si aucun citoyen ne va regarder, alors tout cela reste invisibilisé. Et c’est le pire : ça existe, c’est sous nos yeux, et nous ne le voyons tout simplement pas.

Ouvrons notre conscience, apprenons à regarder par nous-mêmes, et à ne pas faire confiance aveuglément.

Votre analyse d’eau est publique. Elle tient sur une page. Ce qu’il y a dans l’eau de votre robinet, commune par commune, est à un clic : je l’ai mis en ligne sur l’observatoire de la potabilité. Commencez par là.

Les sources

  • Arrêté du 11 janvier 2007 relatif au programme de prélèvements et d’analyses du contrôle sanitaire, version applicable au 1er janvier 2026, annexes I et II.
  • Directive (UE) 2020/2184 du 16 décembre 2020, annexes I et II.
  • Règlement (CE) n° 396/2005 du 23 février 2005, article 14.
  • Commission européenne, COM(2018) 116 final du 5 mars 2018, note 3.
  • Commission européenne, direction générale de la santé et de la sécurité alimentaire, Cumulative Risk Assessment, page consultée en septembre 2026.
  • EFSA, page thématique Mélanges chimiques, mise à jour du 5 mai 2026.
  • Helpdesk REACH&CLP Luxembourg, inventaire européen des classifications et étiquetages, 23 mai 2025.
  • Miljødirektoratet, agence norvégienne de l’environnement, 28 mai 2025.
  • OCDE, Considerations for Assessing the Risks of Combined Exposure to Multiple Chemicals, série sur les essais et l’évaluation n° 296, 2018.
  • ANSES, Valeurs sanitaires de référence, état des connaissances sur les approches existantes pour la prise en compte des mélanges, août 2022.
  • ANSES, Construction de VGAI mélange, étude de cas pour un mélange de substances irritantes, document de consultation, mars 2021.
  • ANSES, avis 2023-SA-0142-a et 2023-SA-0041-a du 29 avril 2024, sur deux métabolites du chlorothalonil.
  • Silva, Rajapakse et Kortenkamp, Environmental Science & Technology, 2002.
  • Diet modulates metabolic and hepatic responses to chronic pesticide mixture exposure in mice, Archives of Toxicology, 2026.
  • Magali Reinert, « Pesticides : on en sait (enfin) plus sur l’effet cocktail », Reporterre, 8 septembre 2026.
  • Rapport annuel prix et qualité du service public de l’eau potable 2024, communauté de communes Seille et Grand Couronné, octobre 2025.
  • Observatoire de la potabilité, corpus de trente départements, base exportée du 19 août 2026.
  • Observatoire de la potabilité, indice de danger, calcul du 16 septembre 2026.
  • Le fil de l’eau, chapitres 2, 3 et 18, et le tableau de filtration du chapitre 22.

Ne me croyez pas sur parole. Lisez, doutez, testez.

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